Feeling toasty

Cet hiver la mode est aux bonnets et pantoufles toasty (douillet, bien au chaud). Et plus précisément aux animal hats, ces chapeaux en formes de têtes d'animaux. En tricot ou en fausse fourrure, peu importe tant qu'ils ont deux petites oreilles. Et attention, je ne vous parle pas de mode enfantine. Ce sont bien les grands (hommes ou femmes d'ailleurs) que l'on peut voir se promener dans la rue portant des chapeaux nounours, grenouille, hibou, pingouin ou panda. On en trouve sur tous les marchés, dans tous les magasins (et même dans défilé haute couture d'Anna Sui, Gucci et Givenchy)... Londres, c'est un vrai zoo pendant les soldes.

C'est une mode qui nous vient d'Amérique, ou la marque SpiritHoods fait fureur. Ici les pop stars comme Jessie J, Nicki Minaj, ou le designer Henry Holland, ont tous bien chaud sous leur chapeau. Les SpiritHoods viennent avec moufles incorporées. Ça donne un certain style, quoi... Apparemment cela se porte avec des mini jupes en Californie:

L'autre accessoire douillet que vous trouverez dans toutes les boutiques londoniennes en ce moment, c'est les slipper boots (pantoufles bottes). L'autre jour je me suis promenée dans les magasins de mon quartier, et tous sans exception proposaient au moins une sorte de ces pantoufles (j'en ai même reçu une paire pour Noël, et je confirme que cela tient bien chaud!):

Bref de quoi se sentir très cosy et très toasty!
Idées cadeaux

L'année dernière, je vous avais conseillé de faire un petit tour dans les boutiques des musées londoniens pour trouver des beaux cadeaux de Noël. Cette année, je vous présente trois jeunes marques londoniennes, chacune avec un style bien trempé mais toutes très représentatives de ce qui plait aux Londoniens ces temps-ci:
Lisa Stickley – la mode vintage
Créée en 2003 par Lisa Stickley, une jeune diplômée du Royal College of Art basée dans le sud de Londres, cette marque se spécialise dans toutes sortes d'objets inspirés par l'esprit des années 1950s: sacs et portefeuilles à petites fleurs ou motifs abstraits, théières et tasses rétros, cartes de voeux, linge de maison à imprimé coloré ou tabliers bleu clair. Apparemment, Sarah Jessica Parker, Angelina Jolie et Kirsten Dunst sont fans.

En vente à Debenhams, Heal's, et les boutiques Lisa Stickley, en ligne ou à Clapham.
Lazy Oaf – la mode pop
Voici une marque pour ceux qui aiment leur T-shirt jaune pétant et leur bonnet avec des yeux. Créé par Gemma Shiel en 2001, Lazy Oaf a d'abord été un simple stand dans un marché du East End de Londres. Aujourd'hui c'est une marque que l'on retrouve un peu partout dans la capitale. Leur truc, c'est les pulls réversibles, les motifs pizza ou hamburger, les T-shirt graphiques et tout ce qui fera se retourner les gens dans la rue...

En vente à la boutique Lazy Oaf, 19 Foubert Place, près de Regent's Street et Carnaby Street.
Donna Wilson – la mode folk
La tricoteuse écossaise Donna Wilson est elle aussi diplômée du Royal College of Art et a également lancé sa marque en 2003. Elle s'est fait connaître avec ses petits monstres en tricot, fabriqués pour son projet de fin d'études, et aujourd'hui on voit souvent ses écharpes renard dans les rues de Londres. Elle vend maintenant des couvertures, petits hiboux, coussins, assiettes, peluches et kits à bricoler des monstres, tous fabriqués dans son atelier de Londres.

En vente à Heal's, John Lewis, ou Magma.
Go British

De belles Wellies toutes noires, des chapeaux melon tous ronds ou même des noeuds papillons à petits pois, on trouve de tout sur Go British, un magasin en ligne spécialisé dans les grandes marques de luxe britanniques... En tout cas, il y a de quoi faire de beaux cadeaux très classiques à vos ladies et gentlemen préférés:
Vous y trouverez des imperméables Aquascutum, des sacs Anya Hindmarch, des mocassins Burberry, des gants Dents, des pochettes Lulu Guiness, des chaussures Stella McCartney et Vivienne Westwood, des écharpes Paul Smith ou des parfums Penhaligon's. Il y a aussi des accessoires pour la maison, comme des plaids, des carafes à whisky ou des jeux de bridge ou de croquet; ainsi que de la nourriture – des biscuits Fortnum & Masons et des paniers garnis Selfridges, entre autres. La section British Style, classée par personnalités, évènements ou designers, permet de se faire une bonne idée du style classique anglais. Oui oui, c'est l'Angleterre des manoirs de campagne, des gentlemen à monocle et des séries télés, avec deux-trois touches un peu plus excentriques, mais bon cela à son charme aussi, non? Apparemment, les produits (livrés partout dans le monde) arrivent bien emballés dans de très jolies boîtes...
Créé par Claudia Marodim, une Brézilienne-Italienne amoureuse du UK, pour vendre des produits chics fait au Royaume-Uni à des acheteurs étrangers, le site connaît un franc succès – et pas seulement outre-Manche: la moitié des clients seraient britanniques. Comme quoi, les British aussi Go British.
Le gentleman de la City
On continue avec une autre moustache, celle du gentleman de la City – tel qu'il était habillé d'environ 1850 à 1960... Et oui, si vous étiez venus travailler dans une banque de la City de Londres en 1960, il y a fort à parier que la plupart de vos collègues auraient été habillés comme ci-dessous. Un uniforme ultra-connu, puisque c'est celui de toutes sortes de célébrités anglaises, de Charlie Chaplin et Laurel & Hardy, à John Steed dans The Avengers (Chapeau Melon et Bottes de Cuir) et – plus inquiétant – celui de Alex DeLarge dans Orange Mécanique... Et cela ne fait aucun doute: Hergé a regardé de l'autre côté de la Manche pour trouver l'inspiration pour ses frères Dupondt.

1 Le bowler hat
Le chapeau melon, inventé en 1850, est devenu tout de suite très populaire chez les classes moyennes, qui le voyait comme une alternative au haut-de-forme, jugé trop formel. On en trouve encore chez Bates sur Jermyn Street près de Picadilly...
3 Le pinstripe suit
Le costume trois-pièces à rayures est sans doute apparu dans les années 1920s. C'était un costume flashy, de m'as-tu-vu, sans doute inspiré des boating suits. Contrairement aux bowler hats, il est toujours porté par les investment bankers et traders de la City... fait sur mesure à Savile Row, ou moins cher à Aquascutum...
4 Les gants
En cuir couleur chair, peut-être de chez Dents. À surtout ne pas oublier à l'arrière d'un black cab, ou au pub après quelques pintes de trop...
5 Le parapluie
On l'ouvre vite en cas d'averse, et surtout lorsqu'une jolie dame passe, pour lui offrir un petit coin de paradis... Et si vous êtes d'humeur à chanter, c'est un accessoire essentiel pour Singing in the Rain... On l'achète à James Smith & Sons, where else?
Les cols Peter Pan

Après les cartables de Harry Potter, voici la mode des cols de Peter Pan. Ces petits cols aux pointes toutes petites et toutes arrondies sont très très très à la mode par ici. Ils datent du début du 20ème siècle, lorsqu'ils étaient généralement porté par des enfants – les petites filles surtout. Ils s'appellent Peter Pan sans doute parce que dans le roman les enfants comme Wendy et Peter devaient porter des vêtements avec des cols similaires – qui apparaissaient sur beaucoup d'uniformes scolaires anglais des années 1950. (La statue de Peter Pan à Kensington Gardens porte un col similaire)
En tout cas, impossible de les rater ici, il y en a dans tout les magasins, sur les manteaux, les robes et les tops (on peut même en acheter des détachables):

Je trouve ça joli sur les photos, mais je n'en porterai jamais – le style petite fille bien gentille c'est pas mon style du tout! Et vous, vous aimez?
The Cambridge Satchel Company

Les vacances d'été n'ont pas encore commencées que c'est déjà la rentrée chez les fashionistas. L'accessoire à la mode ici c'est un cartable en cuir de la Cambridge Satchel Company, une petite compagnie créée par une mère et sa fille en 2008. À leurs débuts, Freda Thomas et Julie Deane vendaient deux-trois sacs fabriqués sur la table de leur cuisine et visaient le marché des écoliers, les cartables étant inspirés de ceux d'Hermione et compagnie dans Harry Potter.
Maintenant, grâce en partie à toutes les blogueuses de mode qui en sont folles, elles en vendent plus de 1,500 par semaine, dans un arc-en-ciel de couleurs. Leur turnover est passé de £15,000 à £3.3 millions en moins de trois ans, et Thomas et Deane rivalisent maintenant avec les plus grands groupes de mode.

Les cartables, qui coûtent environ £139, sont fabriqués à la main au UK. Ils doivent leur succès à leur côté nostalgique bien sûr (un client sur le site les remercie d'avoir fabriqué un cartable qui ressemble exactement à celui qu'il avait en 1956), mais la Cambridge Satchel Company a également su injecter une dose de modernité en développant une gamme très colorée. Elle a même collaboré avec la marque Japonaise super-branchée Comme des Garçons sur une collection ultra-fluo, qui se vend comme des petits pains:

The Cambridge Satchel Company vend aussi des modèles bicolores (tous les sacs peuvent être frappés de vos initiales) et des coffres de voyage. En vente sur le site ou dans ces magasins. Bref une vraie success story venue tout droit de Cambridge!
Chapeaux bas!

En Angleterre, qui dit grand évènement dit chapeaux (d'ailleurs si vous êtes une fille invitée à un mariage anglais, n'oubliez pas votre couvre-chef). Et comme souvent au UK, le modèle le plus fou est le mieux, of course! Les chapeaux sont déjà sortis du placard pour le Royal Wedding, avec de beaux numéros comme les très critiqués noeud/homard de princesse Beatrice et le truc à plumes de sa soeur Eugenie:

La boîte à biscuit violette de Victoria Beckham:

Et les modèles plus classiques (et plus réussis peut-être?) comme ces deux Windsors:

Mais le sommet des sommets en termes de chapellerie folle, c'est les courses de chevaux royales d'Ascot, Berkshire qui ont lieu chaque année au mois de juin. Voici quelques exemplaires décoiffants vus ces dernières années (la Ladies Day, ou la journée des filles, est toujours très colorée):


Vous pouvez voir plus de chapeaux ici...
Et cette année, malgré la pluie (et les mecs qui se chamaillent!), cela ne s'est pas arrangé:







La palme du n'importe quoi revient au chapeau iPad:

Vous pouvez voir plus de couvre-chefs ici, ici, ici et ici!
En fait, tout le monde s'en fout des chevaux, c'est les chapeaux qu'ils viennent regarder (de toute façon si tu es assis derrière une rose géante, tu dois pas voir grand chose de la course!)
Football: les nouvelles règles du jeu

En ce moment je trouve le monde du football britannique super intéressant. Pas au point de regarder un match, je vous rassure. Non ce qui m'intéresse c'est plutôt ces trois nouvelles "règles" qui sont apparues dernièrement sur les terrains du UK, le pays d'Arsenal, de Man U, des hooligans... le pays où toutes les petites filles veulent épouser un footballeur.
RÈGLE 1: Il est interdit de dire du mal de la FIFA
L'excellente émission d'investigation de la BBC, Panorama, a diffusé un épisode sur la FIFA trois jours seulement avant que l'organisation n'annonce les prochains pays responsables d'organiser la World Cup. Vous pouvez le voir en deux parties ci-dessous:
Dans ce reportage, Panorama dépeint la FIFA comme une mafia du sport, et accuse quatre des 22 membres du comité d'être corrompus (lire l'article de L'Équipe à ce sujet). Beaucoup ici pensent que c'est à cause de ce reportage que les Anglais n'organiseront pas la prochaine coupe du monde. La FIFA, quant à elle, dit que les British sont mauvais perdants, et se concentre sur des marchés à développer comme le Qatar et la Russie, plutôt que des pays ou le foot est roi. En tout cas, une chose est sûre: ils sont très déçus.

La dernière fois que l'Angleterre a organisé la coupe du monde, c'était en 1966... et ces petits supporters n'étaient certainement pas encore nés. C'est dommage, ils avaient un super slogan.
RÈGLE 2: Il est interdit de porter des snoods sur le terrain
Vous connaissez les snoods? C'est l'accessoire à la mode cet hiver au Royaume-Uni. Snood désignait autrefois une sorte de mantille, mais maintenant c'est devenu une écharpe-tube qui tient bien chaud en ces températures glaciales...

Il existe aussi une version sport du snood – vous savez, ces cols que l'on met quand on va skier? Eh bien beaucoup de footballers, comme Carlos Tevez de Manchester City ci-dessous, se sont mis à l'utiliser pendant les matchs cet hiver. On les comprend, le thermomètre est en dessous de zéro la plupart du temps...

Et bien les snoods, c'est à présent INTERDIT sur les pelouses de Manchester United. L'entraineur Alex Ferguson dit que les snoods, c'est pour les powder puffs (les disques en cotons pour se maquiller: expression similaire à c'est pour les filles...) "Real men don't wear things like that. Get 'em off." (Les vrai mecs ne portent pas des trucs comme ça. Enlevez moi ça.) Lire l'article du Sun.
RÈGLE 3: Ne jamais sous-estimer les équipes d'amateurs
Une petite équipe de Manchester est en train de mettre un grand but libérateur dans la gueule du football-business, celui des places à £500, des footballeurs millionnaires et des transferts aux coûts exorbitants... Leur idée: revenir à l'essentiel du foot, c'est-à-dire un sport, et une communauté partageant la joie de supporter une équipe.
Fondé en 2005 par des supporters de Manchester United qui n'acceptaient pas que le rachat du club par des Américains, FC United of Manchester est un organisation à but non lucratif et démocratique, dont le but est d'être abordable et accessible à tous. Les tickets aux matchs à Gigg Lane près de Manchester coûtent £8 pour les adultes, £5 pour les étudiants et seniors, £2 pour les moins de 18 ans. Une carte de membre annuelle coûte £12 et permet à l'adhérent de voter sur des sujets comme le prix des billets.

Photo: Gary Calton for The Observer
Les supporters de FC United pensent qu'un club de football devrait exister pour le bénéfice de ses supporters et de la communauté locale, et s'engage dans toute une séries de projets pour sa communauté. En ce moment ils font campagne pour récolter de l'argent pour construire leur propre stade de foot. Les joueurs – qui hors terrain sont conseillers financier ou ouvriers – gagnent £80 par semaine (Wayne Rooney gagne £200,000 par semaine).
Et cela marche: le 5 Novembre FC United a battu Rochdale AFC, un team 95 places au-dessus d'eux dans la football league. Avec une conscience claire, le support le plus total de ses supporters et de sa communauté, cinq trophées et plus de 400 buts en 4 saisons, FC United serait-il le futur du football Britannique?
> Lire cet excellent article du Observer sur phénomène du FC United of Manchester
La mode Barbour

La première vraie vague de froid de l’année a atteint le Royaume-Uni, et ce samedi, on prévoit même de la neige à Londres. C’est donc le bon moment to wrap up warm (de vous emmitoufler) dans le manteau du moment: une Barbour jacket. Selon The Guardian, les ventes de manteaux Barbour ont augmenté énormément cet automne: les magasins Topman parlent d’une augmentation de 1267% par rapport à l’année dernière, la boutique en ligne Asos.com a confirmé la popularité des manteaux, et Barbour prévoit de battre les ventes (déjà record) de 2009.
Depuis quelques années, les Barbour jackets sont passées de vêtements ringards pour vieux riches habitant la campagne au dernier accessoire à la mode – sans que la marque ne change rien à son style ou ne fasse de nouvelle campagne de pub (qui par ailleurs sont super kitsch). L’été dernier, tous les jeunes à la mode (Lilly Allen, Alexa Chung, le chanteur des Arctic Monkeys) en portaient pendant les festivals de l’été. Et les mecs branchés de Hackney, le quartier cool de Londres, adorent porter des Barbour jackets de seconde-main: on les a surnommé les ‘Hackney farmers’.
AVANT APRÈS


Promenade à la campagne: Camilla Festival chic: Alexa Chung
Fondée en 1894 en Écosse, Barbour a donc suivi le mouvement et ouvert un magasin sur Carnaby Street où l’on trouve des marques plutôt jeunes (comme Vans et Eastpack) pour sa nouvelle génération de clients. C’est une nouvelle étape dans la longue histoire de la marque, qui a débuté en vendant des vêtements en toile huilée aux pêcheurs et dockers Écossais, puis des vêtements pour motards dans les années 1930, et même des uniformes pour les sous-mariniers de la Royal Navy.
C’est seulement dans les années 1980 qu’apparaissent les fameuses Barbour jackets, comme la Bedale, la Border et la Beaufort, à grand renfort de toiles cirées, tissus matelassés et doublures en tartan. Ces classiques Britanniques coûtent cher et sont impossible à nettoyer, mais très imperméables et plutôt confortables. Chaque année, Barbour produit plus de 100,000 jackets faites à la main dans l’usine de Simonside, South Shields, près de Newcastle.
Surfant sur cette nouvelle vague de popularité, la marque vient de lancer Barbour Gold Label, une ligne par la designer Alice Temperley qui sera dans les magasins l’année prochaine. Mais puisque le truc à la mode, c’est d’en porter une bien vieille et amochée (style chasseur en vadrouille) trouvée dans un magasin vintage, c’est pas sûr que ça marche...
> La liste des magasins Barbour au UK (à Londres, il y en a à Chelsea, Regent's Street et Spitalfield Market par exemple); le seul magasin en France est à Deauville, sinon il faut acheter en ligne.
> Comment nettoyer son Barbour? Vous trouverez la réponse ici (en anglais). En gros, il ne faut utiliser que de l'eau et la faire reproofer de temps en temps...
What Katie wore








Je vous parlais l'autre jour des tenues vestimentaires pour le moins colorées des petites Anglaises... Et bien voici maintenant une petite Écossaise qui montre l'exemple. Elle s'appelle Katie, elle vit dans l'est de Londres, et avec son copain Joe elle a décidé de faire un blog, What Katie Wore.
Ils s'étaient lancé un défi: Katie devait porter une tenue différente pour chaque jour de l'année... Bien sûr, elle a réussi – en janvier dernier, après 365 tenues toutes plus folles les unes que les autres. Le projet lui tenait tellement à cœur qu'elle s'est même laissée prendre en photo avec quarante de fièvre et la grippe A.
Le duo s'est pris au jeu: le pari a beau être gagné depuis belle lurette, Joe continue quand même d'écrire des messages toujours très drôles, et Katie de se revêtir d'habits les plus fous et de se faire prendre en photo dans les rues de Londres et d'ailleurs (les toiles de fond sont souvent superbes, portes, mosaïques, garages...).
Ses outfits (tenues) sont un peu extrêmes, mais tout de même très représentatives du style Britannique... Je vous laisse explorer les archives du blog, et imaginer la taille de son placard....
